{"id":222,"date":"2021-04-05T16:22:43","date_gmt":"2021-04-05T16:22:43","guid":{"rendered":"http:\/\/www.endogene.fr\/?page_id=222"},"modified":"2021-04-28T17:26:34","modified_gmt":"2021-04-28T17:26:34","slug":"un-projet-demmanuelle-sarrouy","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/www.endogene.fr\/?page_id=222","title":{"rendered":"ils iront la nuit \/ marcher sur les toits \/ et grignoter le ciel"},"content":{"rendered":"<p>\r\n\r\n<\/p>\r\n<p><strong>lecture musicale, po\u00e9sie et vid\u00e9o d&rsquo;Emmanuelle Sarrouy<\/strong><\/p>\r\n<p><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-230\" src=\"http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_19.04.19_\u00a9Sandra_Trambouze.jpg\" alt=\"\" width=\"452\" height=\"452\" srcset=\"http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_19.04.19_\u00a9Sandra_Trambouze.jpg 960w, http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_19.04.19_\u00a9Sandra_Trambouze-300x300.jpg 300w, http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_19.04.19_\u00a9Sandra_Trambouze-150x150.jpg 150w, http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_19.04.19_\u00a9Sandra_Trambouze-768x768.jpg 768w, http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_19.04.19_\u00a9Sandra_Trambouze-100x100.jpg 100w\" sizes=\"(max-width: 452px) 100vw, 452px\" \/><\/p>\r\n<p><em>cr\u00e9ation 2018 \u2013 \u00a9 photo Sandra Trambouze<\/em><\/p>\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n<p><em><strong>ils iront la nuit<\/strong><\/em><br \/><em><strong>marcher sur les toits<\/strong><\/em><br \/><em><strong>et grignoter le ciel<\/strong><\/em><\/p>\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n<p class=\"has-normal-font-size\"><strong><em>\u00e9clats de pens\u00e9e surgissant de la f\u00e9brilit\u00e9 inh\u00e9rente \u00e0 l\u2019\u00e9tat amoureux et de l\u2019extr\u00eame urgence du temps.<\/em><\/strong><\/p>\r\n<p>\r\n\r\n<\/p>\r\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>Le verbe est magie.<\/em><br \/><em>Seul l\u2019amour existe. <\/em><br \/><em>Notre \u00e9poque est entr\u00e9e dans La Nuit. <\/em><\/p>\r\n<p><\/p>\r\n<p><br \/>Deux po\u00e8tes se parlent. S\u2019envoient des messages fulgurants d\u2019amour et de d\u00e9sir. Dans l\u2019urgence des mots et des c\u0153urs. Elle et lui. Elle dit et il dit. Ils sont absolument eux, seuls au monde, et absolument au centre du monde, il sont eux, il et elle, et ils sont nous. Ils nous embarquent dans leurs divagations et leurs questionnements qui sont aussi les n\u00f4tres. Dans leur monde magique qui est aussi le n\u00f4tre. Les histoires que l\u2019on s\u2019invente et qui nous inventent. Avec leurs armes \/ \u00e2mes po\u00e9tiques, ils parlent \u00e0 partir des r\u00e9miniscences qui les constituent, dans la f\u00e9brilit\u00e9 de l\u2019instant : souvenirs \u00e9mergeants, pens\u00e9es, r\u00e9flexions sur l\u2019amour, le bonheur, la vie, la mort, la libert\u00e9. Pens\u00e9e magique d\u2019un autre monde possible, plus lumineux.<br \/><br \/>Aupr\u00e8s d\u2019eux s\u2019immisce une troisi\u00e8me voix po\u00e9tique. Pr\u00e9sence r\u00e9flexive de l\u2019autrice. La parole et les \u00e9clats de pens\u00e9es distribu\u00e9s entre ces trois voix ; la fronti\u00e8re d\u00e9construite, poreuse, entre Elle et Lui, constituent le labyrinthe amoureux d\u2019un monologue \u00e0 trois voix. Volontairement infini.<br \/><br \/>Tour \u00e0 tour \u00e9clairs de lucidit\u00e9 et pr\u00e9sences apaisantes \u2013nos dualit\u00e9s vitales, en perp\u00e9tuels questionnements, mues par un ardent d\u00e9sir de v\u00e9rit\u00e9 et de beaut\u00e9, ces \u00e9tincelles solitaires, lucioles au c\u0153ur des t\u00e9n\u00e8bres, travers\u00e9es par des figures litt\u00e9raires, po\u00e9tiques, musicales, nous invitent \u00e0 les suivre, \u00e0 penser\/r\u00eaver\/envisager leurs corps et leur pr\u00e9sence au monde autrement. Nous invitent \u00e0 ouvrir toutes les portes closes. \u00c0 p\u00e9n\u00e9trer follement le r\u00e9el et faire enfin exploser l\u2019enfer dans lequel nous vivons !\u2026 Comme un indomptable courant tellurique\u2026<\/p>\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong><em>l\u2019Amour, parole lib\u00e9ratrice contre tous les obscurantismes ou \u00e9loge de la fragilit\u00e9.<\/em><\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>\u00ab\u00a0Pour Ficin (De l\u2019amour \u00e0 propos du Banquet de Platon), la pens\u00e9e na\u00eet toujours du sentiment amoureux et y retourne\u00a0\u00bb <\/em>Pac\u00f4me Thiellement, <em>Sycomore \/ Sickamour<\/em><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p>Il faut commencer par l\u2019Amour. <br \/><br \/>Dialogue amoureux \u00e9pistolaire contemporain qui nous invite\u00a0\u00e0 poursuivre avec l\u2019obstination d\u2019un Don Quichotte ce r\u00eave obsessionnel : oser accorder le r\u00e9el \u00e0 nos d\u00e9sirs\u00a0(et non l\u2019inverse). Revendiquer, selon la pens\u00e9e spinoziste, le d\u00e9sir (hors de toutes figures parentale, autoritaire, soci\u00e9tale, et dans chaque corps) comme puissance d\u2019\u00eatre, comme force de vie, libre et joyeuse, et force d\u2019insoumission. Se laisser surprendre par les accidents du r\u00e9el\u2026 Et se faire confiance. \u00c0 chercher et tracer ces <em>lignes de fuite<\/em>, lignes de r\u00e9sistance et de mutation, d\u00e9territorialisation (transversalit\u00e9, passerelles, connexions in\u00e9dites) ch\u00e8res \u00e0 G. Deleuze et F. Guattari au c\u0153ur m\u00eame de ce monde n\u00e9olib\u00e9ral scl\u00e9ros\u00e9 (r\u00e9chauffement plan\u00e9taire, sensation d\u2019incapacit\u00e9 d\u2019agir et de penser, dystopie grandissante\u2026) dont nous peinons \u00e0 nous affranchir depuis trop longtemps. Et r\u00e9pandre un souffle neuf dans un monde en pleine asphyxie. En faisant ce choix \u00e9thique et sensible, l\u2019Amour comme puissance d\u2019\u00eatre au monde.<br \/><br \/>Il s\u2019agit de remettre l\u2019Amour &#8211; et par cons\u00e9quent la libert\u00e9, la vie \u2013 au centre de nos pr\u00e9occupations. Laisser l\u2019Amour s\u2019exprimer librement, s\u2019infiltrer dans cet entre-deux, entre sommeil et r\u00eave, au bord de la nuit\u2026 Aux fronti\u00e8res, dans les marges, dans les creux, partout o\u00f9 il pourra se glisser, se lover, se d\u00e9velopper\u2026 Pour les po\u00e8tes porte-paroles, il s\u2019agit de porter l\u2019Amour comme un flambeau, une flamme, une \u00e9tincelle qu\u2019il faut entretenir au c\u0153ur des t\u00e9n\u00e8bres. C\u00e9l\u00e9brer, dans la naissance et la persistance du sentiment amoureux, la fragilit\u00e9 \u2013 du monde, des sentiments, de la vie. Insuffler la joie, par petites touches, instants fragiles, \u00e9clairs scintillants au c\u0153ur des t\u00e9n\u00e8bres. C\u00e9l\u00e9brer l\u2019amour vital, l\u2019amour lumineux, l\u2019amour magique \u2013 celui qui permet d\u2019entrer en contact joyeux avec l\u2019autre, celui qui <em>donne des ailes <\/em>et lib\u00e8re la pens\u00e9e, la conscience et enfin l\u2019action \u00e9clair\u00e9e \u2013 par des \u00e9clats de conscience, des pens\u00e9es kal\u00e9idoscopiques, des illuminations.<br \/><br \/>Parce qu\u2019il faut commencer par l\u2019amour. Pour sans cesse y revenir.<br \/><br \/>Ce texte \u00e9pistolaire po\u00e9tique d\u00e9construit volontairement le dialogue classique \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019un Mallarm\u00e9 ou d\u2019un Val\u00e9ry, diffusant la parole entre les po\u00e8tes qui jouent avec les mots, les sons, les rythmes, les respirations, le chant m\u00eame par moment, pour construire un monologue \u00e0 trois voix, permettant une plus libre circulation de la pens\u00e9e.<\/p>\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"has-normal-font-size\"><strong><em>Sc\u00e9nographie\u00a0: lecture musicale po\u00e9sie et vid\u00e9o<\/em><\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>Nous aimons parler, comme Liliane Giraudon, d\u2019\u00e9criture po\u00e9tique et de quelque chose de l\u2019ordre du th\u00e9\u00e2tre et, citant Mallarm\u00e9, de quelque chose d\u2019absolument sc\u00e9nique, non possible au th\u00e9\u00e2tre mais exigeant le th\u00e9\u00e2tre.<\/em><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p>Sur sc\u00e8ne trois voix, trois incarnations d\u2019une pens\u00e9e en mouvement. Pr\u00e9sences sobres, esp\u00e8ces de corps \/ instruments de musique qui joueraient une partition musicale, elles donnent corps au mot, \u00e0 la parole po\u00e9tique.<br \/><br \/>L\u2019autrice, sur le c\u00f4t\u00e9, assise \u00e0 une petite table \u00e9clair\u00e9e par une lampe de chevet (la nuit\/le r\u00eave), intervient au d\u00e9but et \u00e0 la fin du spectacle, ainsi que bri\u00e8vement au cours des \u00e9changes.<br \/><br \/>Les deux com\u00e9diens sont debout face \u00e0 leurs pupitres, pr\u00e9sents. Le mot ici s\u2019incarne. La parole se lit, se chante aussi parfois, comme une partition, et des \u00e9clats, fragments de textes (\u00e9crits, typographi\u00e9s) apparaissent par instants sur l\u2019\u00e9cran derri\u00e8re eux. Sont \u00e9galement projet\u00e9es des images po\u00e9tiques et ralenties. Noir et blanc et couleurs solaris\u00e9es. Qui souligneront cette volont\u00e9 de ralentissement et distorsion du temps propice au retour de la pens\u00e9e \u00e9mergeante. Les deux com\u00e9diens apparaissent dans la lumi\u00e8re des images (ferry, mer, constellation, cygnes : comme autant de signes du temps suspendu). Ils jouent par moment avec l\u2019image, se laissant guider par elle, les ombres, les mouvements, les silences et les respirations, comme dans un monde int\u00e9rieur.<br \/><br \/>Une cr\u00e9ation musicale blues \u00e0 la guitare intervient comme une respiration ponctuant les Actes jou\u00e9s ; et des exp\u00e9rimentations sonores accompagnent les com\u00e9diens comme un souffle int\u00e9rieur : musiques et sons d\u00e9clench\u00e9s par l\u2019autrice.<br \/><br \/>Tous ces \u00e9l\u00e9ments contribuent \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un monde magique \/ r\u00eav\u00e9 favorisant l\u2019\u00e9mergence d\u2019une parole libre, insoumise ; cr\u00e9ation d\u2019un univers po\u00e9tique laissant le champ libre \u00e0 l\u2019\u00e9mergence de tous les possibles ! \u00a0Infiniment !<\/p>\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n<p><em><strong>lecture musicale, po\u00e9sie &amp; vid\u00e9o, deux formats : 51 min \/ 20 min<br \/><\/strong><\/em>Auteurs : Emmanuelle Sarrouy (avec la complicit\u00e9 de Wilfried Salom\u00e9)<br \/>Lecteurs : Emmanuelle Sarrouy, Sandra Trambouze et Nader Soufi<br \/>Guitare \u00e9lectrique, compositions : Giney Ayme<br \/>Cr\u00e9ation sonore : Samuel Bester<br \/>Image vid\u00e9o : Emmanuelle Sarrouy, Giney Ayme et Samuel Bester<br \/>Cr\u00e9ation 2018 : Collectif Endog\u00e8ne<\/p>\r\n<p><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignnone  wp-image-242\" src=\"http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_3_e.sarrouy_459ko.jpg\" alt=\"\" width=\"503\" height=\"377\" srcset=\"http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_3_e.sarrouy_459ko.jpg 2126w, http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_3_e.sarrouy_459ko-300x225.jpg 300w, http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_3_e.sarrouy_459ko-1024x768.jpg 1024w, http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_3_e.sarrouy_459ko-768x576.jpg 768w, http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_3_e.sarrouy_459ko-1536x1152.jpg 1536w, http:\/\/endogene.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/ils_iront_la_nuit_3_e.sarrouy_459ko-2048x1536.jpg 2048w\" sizes=\"(max-width: 503px) 100vw, 503px\" \/> <br \/>cr\u00e9ation 2018 \u00a9 emmanuelle sarrouy<\/p>\r\n\r\n<p class=\"has-normal-font-size\"><strong><em>EXTRAIT<\/em> <\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p>Ils dansent<br \/>Se croisent de ville en ville<br \/>D\u2019exil en exil<br \/>D\u2019amour en amour<br \/>Encore et toujours<br \/>Dom Juan parle<br \/>Juliet lui r\u00e9pond :<br \/>Viens, ferme les yeux<br \/>Voyage avec Edouard Glissant<br \/>Et moi<br \/>Marie Galante<br \/>N\u2019y suis encore jamais all\u00e9e<br \/>Allons-y<br \/>(allons retrouver l\u2019enfant du pays)<br \/>L\u2019or noir cet apr\u00e8s-midi<br \/>Dom Juan lui r\u00e9pond :<br \/>Mulholland Drive ch\u00e9rie<br \/>Je conduis \/ T\u2019inqui\u00e8te<br \/>Je t\u2019aime<br \/>\u00c0 l\u2019arri\u00e8re en amazone elle se laisse faire<br \/>Silencio<br \/>Je dors \/ Tu r\u00eaves<br \/>Tu dors \/ Je vis<br \/>Ils s\u2019\u00e9changent comme \u00e7a des messages nocturnes<br \/>\u00c0 la fronti\u00e8re de la nuit<br \/>En bord de r\u00eave<br \/>En bord de vie<br \/>Au-dessus du monde en r\u00e9volte<br \/>La Maison de la Lune<br \/>Avait pour eux ouvert ses portes<br \/>(ce n\u2019\u00e9tait pas Marie Galante, mais c\u2019\u00e9tait tout comme)<br \/>Se bousculer \/ Ne pas se bousculer<br \/>D\u00e9r\u00e9gler les horloges<br \/>S\u2019\u00e9vader<br \/>Kisses ans words<br \/>Ils s\u2019envoient comme \u00e7a par moments<br \/>Des mots et des baisers <br \/>\u2026<\/p>\r\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>lecture musicale, po\u00e9sie et vid\u00e9o d&rsquo;Emmanuelle Sarrouy cr\u00e9ation 2018 \u2013 \u00a9 photo Sandra Trambouze &nbsp; ils iront la nuitmarcher sur les toitset grignoter le ciel &nbsp; \u00e9clats de pens\u00e9e surgissant de la f\u00e9brilit\u00e9 inh\u00e9rente \u00e0 l\u2019\u00e9tat amoureux et de l\u2019extr\u00eame urgence du temps. 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